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mercredi 1 avril 2020

Boris Le Lay, itinéraire d’un multirécidiviste de la haine raciale .

 
Voici deux de ses rares vidéos 


Rappel : 
Son activité sur internet est tentaculaire. Condamné à de multiples reprises pour provocation à la haine raciale en Bretagne, le blogueur continue de sévir depuis le Japon en toute impunité.

«Bientôt, vous ne rirez plus.» En octobre dernier, l’association quimpéroise Dizale, spécialisée dans le doublage de fictions et de documentaires en breton, reçoit cette phrase en objet d’un mail anonyme. Le studio a récemment publié une annonce de casting dans les médias locaux, à la recherche de jeunes voix masculines pour le doublage du film d’animation Azur et Asmar de Michel Ocelot, le réalisateur du célèbre Kirikou et la sorcière. La suite se passe de commentaire.
«Votre clique de communistes fragiles utilise donc l'argent des Blancs pour promouvoir, à travers ces films merdiques, l'invasion de la Bretagne, de la France et de l'Europe par des hordes de nègres et de bougnoules. La France et l'Europe, bientôt délivrées de l'occupation judéo-bolchevique, n'auront plus à supporter les parasites que vous êtes, fossoyeurs des peuples Blancs. Lorsque ce jour arrivera, vous devrez rendre des comptes. Je n'aimerais vraiment pas être à votre place.» Le mail, signé d’une croix gammée, renvoie à un article du site Breiz Atao, propriété d’un dénommé Boris Le Lay. Un frisson parcourt les équipes de Dizale. Faut-il annuler le casting par mesure de sécurité? Porter plainte? L’association décide finalement de laisser couler. Et le casting connaît un franc succès.
Ces menaces peuvent paraître délirantes par le ton et le vocabulaire utilisés. Elles sont toutefois courantes en Bretagne. Toutes portent la marque du blogueur nationaliste Boris Le Lay, réfugié au Japon depuis cinq ans, mais qui garde un œil attentif sur l’actualité de sa région natale.
Fiché S, porteur de plusieurs mandats de recherche et d’une notice rouge Interpol, le Breton âgé de 37 ans cumule déjà plus de dix ans de condamnations à de la prison ferme, principalement pour provocation à la haine raciale. Toujours en ligne, dans des articles ou en vidéo. La quasi-totalité de ces condamnations ont été prononcées en Bretagne et accueillies par l’homme au Japon, d’où il ne peut être extradé.

Son activité sur internet est tentaculaire. Plus de 200.000 abonnés –cumulés sur Facebook, Twitter et YouTube– suivent quotidiennement le personnage. Il est l’administrateur de plusieurs sites. Son phare breton: Breiz Atao. Mais pas seulement. Il est aussi soupçonné d’être le créateur de Démocratie Participative, portail ultra-raciste qui a récemment fait l’objet d’un blocage par la justice. L’homme est un blogueur, vidéaste, podcasteur influent au sein de la fachosphère.
Dans un contexte général de libéralisation de la parole raciste et antisémite, Boris Le Lay incarne aujourd’hui ce qui se fait de pire. Sa radicalisation demeure un mystère. Principalement parce qu’elle a eu lieu à l’abri des regards, devant un écran d’ordinateur installé dans une chambre d’adolescent, au fin fond de la Bretagne, à l’aube des réseaux sociaux.

BTA

jeudi 2 mai 2019

BORIS LE LAY COMPLAINTE ET PLEURNICHE !

Déstabilisé par les nouvelles lois touchant les réseaux sociaux , le fondateur de Démocratie Participative invite ses abonnés à le rejoindre sur des plates formes comme Vk ou il pense être en sécurité dans sa dernière vidéo . 
Nous vous laissons juger par vous même ,