mardi 10 novembre 2020

Yassine Belattar lance des menaces à l'encontre d'Hassen Chalghoumi !

Yassine Belattar ne fait pas dans la demie mesure.



Dans cette vidéo postée hier, Yassine supplie et demande à un ami de venir s'occuper d'Hassem Chalghoumi ....



L'imam Hassen Chalghoumi, un pourfendeur de l'intégrisme islamiste, fait l'objet de «menaces exacerbées» depuis la mort de Samuel Paty. Nous considérons que cette nouvelle attaque à son encontre contribue à cette Fatwa lancée contre lui . 

Nous demandons que de nouvelles poursuites soient engagées à l'encontre de l'ex-clown Belattar, pour mise en danger de la vie d'autrui .

Yassine Belattar a toujours eu une certaine  proximité  avec l'islam politique et le fait d'avoir animé, après l'attentat contre Charlie Hebdo, le gala du Collectif contre l'islamophobie en France, réputé proche des Frères musulmans et de Tariq Ramadan. 

Yassine Belattar, l'humoriste qui ne fait pas rire tout le monde, déjà visé par une enquête suite à une plainte de l'ex-auteur des Guignols de l'info, Bruno Gaccio, il a été mis en examen pour "menaces de mort" et "harcèlement moral" sur des personnes du monde du spectacle, selon son avocate, qui  précisé qu'il contestait les faits de harcèlement et une partie des menaces. Radio Nova, où il anime depuis 2016 l'émission quotidenne "Les 30 glorieuses", a aussitôt annoncé sa mise en retrait de l'antenne.

L'humoriste de 36 ans alimentait déjà la chronique depuis quelque temps, entre son face-à-face télévisé musclé avec Eric Zemmour et une enquête de Mediapart évoquant de sa part des comportements "humiliants ou menaçants" envers plusieurs personnes.

"Que je menace des gens, c'est un fait", avait-il répondu, laissant entrevoir une face sombre et "ingérable" (le titre de son spectacle), loin de celle plus sympathique de l'animateur radio.      il est controversé et complaisant avec l'islamisme, apparaissant pour certains comme un nouveau Dieudonné.

L'hebdomadaire Marianne l'avait qualifié de "faux clown et vrai danger" dans un article en 2017.

En mars 2018, l'AFP l'avait rencontré à Sevran, en Seine-Saint-Denis. Il annonçait alors "investir" dans un bar-PMU dont le patron avait vécu un calvaire après la diffusion d'un reportage tourné en caméra caché, où on voyait des clients chasser des militantes au motif qu'un café ne serait pas un endroit pour les femmes.

Belattar s'était alors présenté comme "un jeune de banlieue, qui a grandi aux Mureaux, qui a réussi". "En m'associant au patron de ce bar, je saisis une opportunité d'aider des gens qui ne le sont pas. Ce n'est pas de l'opportunisme. Il est juste temps que les gens de banlieue qui réussissent renvoient l'ascenseur". LOL

BTA