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jeudi 21 avril 2022

"Balance Ton Antisémite" demande l'interdiction de publication du journal antisémite "Rivarol"

Privé de ses subventions plus qu'avantageuses, "Rivarol"se retrouve aujourd'hui interdit de vente en kiosque 
Le rédacteur en chef de "Rivarol" se débat, vocifère comme un goret, incitant à la haine des juifs et d'Israel, comme dans cet entretien publié sur la chaine du 
"Racialiste blanc" Daniel Conversano (https://www.youtube.com/watch?v=gNCtiJscNxI, où
Jérôme Bourbon que l'on pourrait qualifier d'Antisémite Compulsif défèque sa haine antisémite,
et déclare:
"Israel c'est l'épicentre de la religion de la shoah qui nous tue... Je suis catholique,  je ne vais pas voter pour un juif "Talmudiste...Aujourd’hui pour être agréé à droite …en quelque sorte il faut se mettre sous le pavillon juif, c’est quand même dramatique... On souffre de la  République  judéo maçonnique depuis 2 siècles... François Mitterrand il a fait d’un juif Laurent Fabus, premier ministre, le garde des Sceaux   Battinter qui a aboli la peine de mort, ….La dernière chose que dit François Mitterrand avant de quitter l’Élysée le 17 mai 1995 à l’académicien Jean D’Ormesson, il parle je cite « de l’influence puissante et nocive du lobby juif... Dans un pays où St Louis a fait bruler le Talmud..." 
extrait de cet entretien ci-dessous
Jérôme Bourbon éprouve une haine épidermique à l'encontre du peuple juif et des "Lobby LGBT. 
Il est, de ces chrétiens traditionalistes nostalgiques d'une certaine France.
Plus d'une vingtaine de condamnations à son actif pour incitation à la haine, il est de notre devoir de demander l'interdiction pure et simple de son outils de propagande "Rivarol" toujours en vente sur son site ANTISEMITE !
Dans son avant dernier numéro, le torchon "Rivarol" annonçait la suppression de son agrément accordé par la CPPAP:

"CE N’EST PAS UN POISSON D’AVRIL. Le vendredi 1er avril, nous avons reçu à nos bureaux une lettre recommandée avec demande d’accusé de réception de la Présidente

de la CPPAP, la Commission paritaire des publications et agences de presse, Madame Laurence Franceschini, conseiller d’Etat, indiquant qu’« en application de l’article 12 du décret n°97-1065 du 20 novembre 1997 relatif à la Commission paritaire des publications et agences de presse, il a été décidé de réexaminer le certificat délivré à la publication “RIVAROL” (n° 0223 C 82763) avant le terme de sa durée de validité. » Nous reproduisons la lettre en intégralité en page 2 de ce numéro. « En cas de non-réponse dans le délai imparti (qui est d’un mois à réception de la lettre), la publication sera radiée et la décision sera dûment notifiée à La Poste et à l’administration fiscale. »

Cette missive, à la sécheresse toute administrative, et qui n’émet aucun grief explicite, apparaît à l’évidence comme une réponse à la tribune parue dans Le Monde daté du 8 mars 2022 cosignée par trente-quatre personnalités, dont les époux Klarsfeld, Tristan Mendès France, le président de la LICRA, Mario Stasi, qui vient d’être réélu pour un nouveau mandat à la tête de son organisation, et Dominique Sopo, président de SOS Racisme et enjoignant à la CPPAP de nous radier purement et simplement (voir RIV. 3510 du 16 mars 2022). Afin que nous soyons exclus de la vente en kiosques et dans les supermarchés, maisons de presse, enseignes culturelles, etc., et que nous perdions le bénéfice d’un taux réduit de TVA sur chaque exemplaire vendu, taux qui passerait alors de 2,1 % à 20 % et de tarifs avantageux de La Poste pour les abonnements.

Il s’agit de nous liquider, sans le dire ouvertement (l’hypocrisie est en effet totale dans cette affaire et les non-dits systématiques), car cette perte du certificat délivré à l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne conduirait à des frais supplémentaires considérables et à des rentrées bien moindres si notre présence en kiosque est supprimée ou entravée. Le manque à gagner serait d’au moins cent mille euros annuels, peut-être plusieurs centaines de milliers si nous perdons totalement l’accès à la vente autre que par abonnements. Car les kiosquiers, les marchands de journaux, les grands magasins n’auraient plus l’obligation de nous vendre, ce qui était le cas jusque-là dans la mesure où nous étions considérés comme une publication d’information politique et générale (IPG) protégée à ce titre par la loi Bichet (1947) qui impose de ne pas refuser de vendre et d’exposer un journal politique ayant l’agrément de la CPPAP. Et on peut aisément imaginer que des coteries, des associations, toujours les mêmes, pourraient faire pression sur les enseignes de distribution, sur les maisons de la presse et même sur les kiosquiers indépendants si ceux-ci consentaient, malgré tout, à nous vendre encore, en leur disant qu’ils n’ont pas moralement le droit d’exposer sur des tourniquets ou dans des rayons et de mettre à la vente une publication « négationniste et antisémite » ayant perdu l’agrément de la CPPAP. Et ainsi le tour est joué.

LES RÉDACTEURS de la tribune en forme de pétition et de délation parue en toute confraternité (cela aussi, c’est un signe des temps !) dans Le Monde le 8 mars 2022 mettaient explicitement et fortement la pression sur le ministère de la Culture et sur la direction de la CPPAP pour que nous soit retiré en toute urgence ce certificat : « Conformément au règlement de la commission paritaire des publications et agences de presse, Mme Roselyne Bachelot et Mme Laurence Franceschini, présidente de la CPPAP, auraient dû demander la réunion extraordinaire des membres de ladite commission pour acter l’exclusion de RIVAROL, comme ce fut le cas en 2015 pour Valeurs actuelles, condamné pour racisme anti-Roms. […] Nous appelons donc la CPPAP à prendre ses responsabilités en réexaminant dans les meilleurs délais le certificat d’IPG et l’immatriculation de RIVAROL. » Dans sa lettre recommandée, la présidente de la CPPAP reprend mot pour mot, de manière télécommandée, la demande de Klarsfeld visant à “réexaminer” en toute urgence notre certificat. Sauf miracle, la réponse ne fait guère de doute. Ne soyons pas naïfs ; tout est probablement déjà plié et décidé. Il s’agit seulement de respecter les formes de manière minimale. A la vérité, il n’y avait dans cette décision aucune espèce d’urgence et de nécessité. La fin de la période de validité de notre agrément était dans quelques mois seulement, en février 2023. N’était-il pas possible d’attendre au moins jusquelà avant de prendre une décision définitive ? Mais ce que Klarsfeld veut, il l’obtient. Nous bénéficions de ce certificat depuis l’année de notre création en 1951. Il a été renouvelé tous les cinq ans sans aucune difficulté ni aucun retard, ni aucune condition restrictive jusque-là. Et malgré l’ajout le 20 novembre 1997 d’un nouveau critère restrictif dans la charte de la CPPAP concernant « les publications négationnistes, incitant à la haine raciale, à la xénophobie », à la suite de la promulgation, sept ans plus tôt, de la scélérate loi Rocard Fabius-Gayssot, cela ne nous avait nullement empêché de voir renouvelé fort normalement et très régulièrement notre certificat en 1998, en 2003, en 2008, en 2013 et encore en 2018. Pourquoi ce qui était parfaitement acceptable hier, alors même que la ligne éditoriale du journal n’a nullement changé depuis, ne l’est plus désormais ?

Si ce n’est parce qu’une certaine coterie, toujours la même, qui fait la pluie et le beau temps, ne souffre plus qu’existe encore une publication libre, indépendante et insolente comme la nôtre. Aussi modeste soyons-nous (quelques milliers de lecteurs seulement), c’est encore trop pour elle, il faut nous faire taire. Elle veut tout contrôler, tout verrouiller, tout écraser, comme les Palestiniens sous les roues de ses chars ensanglantés.

TOUT EST FAUX dans cette tribune de Klarsfeld et compagnie : jamais Valeurs actuelles, d’orientation zemmourienne et nationale-sioniste, n’a perdu le certificat de la CPPAP. C’est un pur mensonge. Il a perdu temporairement en 2015 l’accès aux aides directes de l’Etat, aux subventions publiques de la presse écrite que nous n’avons pour notre part jamais obtenues ni sollicitées en 71 ans d’existence et de parution ininterrompue. Il n’a jamais été question de remettre en cause, à quelque moment que ce soit, l’agrément de la commission paritaire pour Valeurs actuelles. Il est incroyable que les trente-quatre cosignataires de la tribune du 8 mars puissent mentir à ce point, ou à tout le moins, faire preuve d’une telle légèreté au point de ne pas vérifier une information de cette importance,pourtant si facile à trouver! Ces signataires mentent également en affirmant que votre serviteur a été exclu de l’Education nationale (ils reprennent même ce mensonge en gras dans l’intertitre de leur texte). Il eût pourtant été facile de vérifier auprès du ministère de l’Education nationale ou auprès de l’intéressé qui n’a jamais subi ni mise à pied, ni suspension, ni exclusion et dont les rapports de l’inspection académique étaient tous excellents. Là encore, ils ne se sont nullement donné la peine de vérifier la véracité de ce qu’ils écrivaient. Quel manque de sérieux ! Ils mentent encore, ils mentent toujours en assénant que nous ne remplissons pas les critères d’une publication d’information politique et générale alors qu’il suffit de nous lire régulièrement de manière objective pour se rendre compte que nous traitons chaque semaine depuis janvier 1951 de l’actualité nationale et internationale, que nous y consacrons de longs articles, des analyses fouillées et que nous abordons également l’histoire, la littérature, les sujets de société. C’est donc là encore un pur mensonge.

MAIS PEU IMPORTE pour les auteurs de la tribune qui ne sont pas là pour servir la vérité mais simplement pour accomplir une sale besogne : intimider la commission paritaire pour qu’elle nous donne le coup de grâce. Et quoi de mieux pour intimider un tiers, pour l’amener à faire ce que l’on veut, que d’agiter le chiffon rouge de l’antisémitisme. L’emploi seul de ce mot suffit à ouvrir toutes les portes. C’est un passe-partout auquel ne résiste aucune serrure, un talisman qui assure à l’avance de toutes les victoires, un bélier auquel rien ni personne (ou presque) ne résiste à notre époque. Lutte contre l’antisémitisme : que de crimes commet-on en ton nom ! Combat contre la (prétendue) haine : que d’infamies l’on multiplie en ton nom ! Rejet du (prétendu) négationnisme : que d’injustices, que d’ignominies, que de perfidies on justifie en ton nom !

La nonagénaire Ursula Haverbeck vient à 93 ans d’être à nouveau emprisonnée en Allemagne pour une durée d’un an. Elle a déjà passé plus de trente mois en prison pour révisionnisme. Cette Dame Courage a été à nouveau condamnée à douze mois de prison ferme par un tribunal de Berlin qui a considéré qu’elle devait retourner derrière les barreaux car elle n’avait montré aucun remords, ni aucun signe de changement d’opinion lors des audiences d’appel. Les magistrats n’ont tenu aucun compte de son grand âge, à la joie non contenue des organisations de la Mémoire et de comptes Twitter comme celui intitulé Jugé coupable (tout un programme !) tenu par les Likoudniks anonymes de BTA (Balance Ton Antisémite ) et dont voici le commentaire tout en finesse et en humanisme : « Aucune pitié pour ces ordures ! Avis aux amateurs. Au trou, la vieille ! Ce n’est pas parce qu’elle a 93 ans que son négationnisme est moins répugnant ni moins condamnable. La négationniste méga-multirécidiviste Ursula Haverbeck est donc (légitimement) renvoyée en prison ». Pendant ce temps, la très soumise Marine Le Pen disait sur a chaîne israélienne I-24 qu’elle était la meilleure candidate « pour protéger la communauté juive ». Nous le croyons volontiers, même si la concurrence est particulièrement rude sur ce sujet. Car, une chose est sûre, quel que soit celui des douze clampins qui sera élu le dimanche de Quasimodo, « l’influence puissante et nocive du lobby juif » (dixit feu François Mitterrand) sur la politique française et internationale, sur la destruction des libertés les plus fondamentales, sur la persécution des esprits libres amoureux de la vérité ne sera ni réduite ni contenue, ni annihilée. Bien au contraire, et ce quel que soit le gagnant de cette sinistre farce à laquelle, pour notre part, nous ne participerons en aucune manière."

PS: Les "Likoudniks anonymes" comme tu aimes nous nommer  ne te facilitent pas la tâche. Certes, mais nous t'avions prévenu, et malgré nos alertes tu persistes et signes. Saches que nous serons derrière toi et irons jusqu'au bout... "ton incarcération serait une véritable Mitsvah.... le bien remporte toujours." nous souffle-t-on. Nous ne décevrons pas !

La bise de la part de tout l'équipe "BALANCE TON ANTISEMITE" et notes que les simples citoyens que nous sommes... tiennent toujours leurs promesses. 

Rendez vous devant tes juges.

BTA


mercredi 6 avril 2022

Perte de plus de 100000 euros pour le TORCHON ANTISEMITE "Rivarol"

Fin 2021 nous alertions les différents acteurs de la lutte contre l'antisémitisme ainsi que M. Gérald Darmanin, sur l'agrément de la CPPAP attribué au torchon antisémite et anti-républicain RIVAROL. Une manne financière de plus de 100000 euros, qui devrait lui être retirée prochainement, comme le déclare son rédacteur antisémite Jérôme Bourbon dans son dernier "Torchon"


Non à la marchandisation de la haine

« Notre pays accorde des facilités à “Rivarol”, hebdomadaire le plus raciste, le plus antisémite et le plus négationniste qui soit »

Alors que le journal a fait l’objet de condamnations pour provocation à la haine envers les juifs, il continue de profiter d’aides publiques indirectes, dénonçaient, dans une tribune au « Monde », une trentaine d’historiens et de personnalités, parmi lesquels Beate et Serge Klarsfeld.

A l’occasion des 75 ans de la découverte des camps d’Auschwitz-Birkenau, le 27 janvier 2020, le président de la République Emmanuel Macron a adressé cette belle question aux survivants : « Comment parler après vous ? », puis d’assurer : « Nous traquerons l’antisémitisme, le racisme sous toutes ses formes, la haine qui s’affiche au grand jour comme celles qui se tapissent dans l’ombre et l’anonymat des réseaux en ligne… Ne rien céder… C’est la promesse de la République française. C’est notre serment face à l’histoire. »

Et, en effet, s’il revient aux historiens de relever les défis de l’écriture de la vérité historique et de la transmission des savoirs, il est de la responsabilité de l’Etat d’édicter les règles de droit garantissant la sécurité, la paix et la concorde.

Ainsi, la déclaration d’Emmanuel Macron, son engagement à intensifier la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et le négationnisme, ne peut qu’être salué. Et pourtant, tandis que la France se trouve pour six mois à la présidence du Conseil de l’Union européenne, avec par conséquent le regard de l’Europe braqué sur la France, notre pays continuait de manière incompréhensible à accorder un financement public indirect à l’hebdomadaire le plus raciste, le plus antisémite et le plus négationniste qui soit, Rivarol.

Le journal et son directeur depuis 2010, Fabrice (dit Jérôme) Bourbon, accusent une vingtaine de condamnations pour contestation de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre, provocation à la haine envers les juifs et incitation à la haine raciale. Nous ne laisserons rien passer.

Bientôt interdit à la vente en kiosque...


La survie de ce journal antisémite ne dépendra bientôt que de ses ventes en ligne. Nous vous invitons donc à signaler en masse son compte PayPal ou tout autre compte pouvant contribuer à la distribution de ce torchon appelant à la haine.

BTA FAIT LE JOB !






mardi 23 novembre 2021

Les "Anges du Mossad" derrière la disparition de Vincent Reynouard ?

Dans son dernier article publié LE 24/11/2021, Jérôme bourbon envisage le pire.

Vincent reynouard est il toujours vivant, serait il mort, aurait il était enlever par BTA et le mossad ? 

Sans nouvelles de son ami négationniste depuis plus d'un mois...Bourbon se confie.


"Qu’est devenu Vincent Reynouard disparu depuis un mois sans laisser de traces ?

DEPUIS UN MOIS désormais, Vincent Reynouard a disparu sans laisser de traces. Et ce qui est alarmant, c’est qu’à notre connaissance il n’a contacté personne, absolument personne, depuis ce fameux lundi 25 octobre 4 heures de l’après-midi où il a réussi à fausser compagnie aux policiers britanniques et d’Interpol venus l’appréhender à son domicile. Ni sa famille, ni ses amis, ni ses proches collaborateurs. Même pas de manière indirecte ou minimaliste. Il a disparu des radars. Il s’est volatilisé. Nous n’avons même pas aujourd’hui la certitude qu’il est vivant ni qu’il est libre. Il est toutefois probable que, s’il avait été arrêté, des sites communautaires se seraient alors fait une joie et un devoir de l’annoncer urbi et orbi, de le crier sur les toits, de revendiquer cette incarcération comme une victoire. Ce qui laisse à penser qu’il n’est pas actuellement derrière les barreaux. 

Mais il y a depuis l’origine dans toute cette affaire quelque chose d’étrange, d’inhabituel, sinon de passablement inquiétant. D’abord, cela ne ressemble pas à Vincent de ne pas se manifester, d’une manière ou d’une autre, sur une aussi longue durée. Il lui était en effet possible d’écrire une lettre pour donner des nouvelles sans bien sûr divulguer le lieu où il se trouve, et en la postant assez loin de l’endroit où il se cache, d’envoyer un texto rassurant à un proche, quitte à se débarrasser immédiatement après du téléphone pour ne pas laisser de trace, ou de passer par l’intermédiaire d’une tierce personne pour donner un signe de vie. Or, jusque-là, il n’a rien fait de tel. Ce n’est pas ainsi qu’il avait agi lors de ses précédentes cavales en 2008-2009 (en Belgique et en France) et de nouveau au printemps 2015 (en Flandre) avant de s’exiler en Angleterre, le 16 juin 2015. 

QUE SAVONS-NOUS de certain ou d’à peu près certain à ce jour ? La police britannique et Interpol (si c’est bien d’eux qu’il s’agit) ont sonné en bas de son domicile le lundi 25 octobre en milieu d’après-midi. Vincent descend l’escalier, ouvre la porte. Voyant les policiers lui indiquant qu’ils veulent parler à Vincent Reynouard, ce dernier décline une fausse identité, puis claque aussitôt la porte sur les policiers. La porte ne s’ouvrant pas de l’extérieur, cela laisse le temps à Vincent de remonter en toute hâte à son appartement, et même de téléphoner à 15h44 à un proche collaborateur, certainement pour le prévenir de la situation et peut-être l’appeler à l’aide. Las, ce dernier, qui est dans le train, n’entend pas l’appel. Vincent ne laisse pas de message vocal. Il n’a pas le temps. Il se saisit rapidement, semble-t-il, de l’argent liquide dont il dispose grâce à ses cours particuliers, laisse tout sur place (son téléphone, ses papiers d’identité, son permis de conduire, ses ordinateurs portables, ne prend pas de change). Entendant les policiers qui ont finalement réussi à ouvrir la porte d’entrée grimper quatre à quatre les marches d’escalier jusqu’au deuxième étage, il a tout juste le temps de fuir par la cour intérieure du petit immeuble qui donne sur une sortie à l’arrière du bâtiment de sorte qu’il a pu semer ses poursuivants. 

Une demi-heure plus tard à peine, l’ami s’apercevant que Vincent Reynouard l’a appelé, son numéro s’étant inscrit sur son portable en appel entrant, lui téléphone aussitôt. Cinq fois de suite. Les quatre premières fois, l’appel sonne dans le vide. Ce qui est logique puisque le téléphone a été laissé à l’appartement. Mais la cinquième fois, l’appel est rejeté. Manuellement. A cet instant-là, il y a donc quelqu’un à l’appartement. Qui ? Selon toute vraisemblance, la police qui était possiblement encore sur les lieux à ce moment-là. Mais pourquoi alors ne pas avoir répondu à l’appel ? C’est étonnant de la part de policiers qui poursuivent un fugitif et qui habituellement ne négligent aucune piste pour obtenir des renseignements, et surtout pas un appel téléphonique qui peut s’avérer déterminant. Plus étonnant encore, la police n’a rien pris dans l’appartement de Vincent. Ni les ordinateurs, ni le téléphone, ni les archives, ni les pièces d’identité. Tout a, semble-t-il, été laissé intact. Ce n’est pas là non plus dans les habitudes de la police de ne pas saisir les éventuelles pièces à conviction, de ne pas procéder à des fouilles méticuleuses du logement de la personne que l’on recherche, de ne pas saisir le matériel informatique ni le téléphone qui peuvent parfois donner de précieux renseignements.

ON A LE SENTIMENT qu’il y a des éléments manquants au puzzle. Quelque chose cloche dès le départ, suscite un malaise, légitime toutes les suspicions, autorise toutes les hypothèses. Est-on sûr d’abord qu’il s’agissait d’Interpol ? C’est en tout cas ce qu’a déclaré la propriétaire de l’appartement, répétant ce que lui avaient dit les (vrais ou faux) policiers britanniques. C’est ce qu’affirmait également Sarah Cattan dans son très long article du 3 novembre pour Tribune juive. Mais, quelques jours après, ce n’était déjà plus tout à fait la même version. Le compte Twitter intitulé Jugé coupable (qui est animé par le collectif anonyme BTA : Balance ton antisémite) indiquait soudainement que « Vincent Reynouard n’a pas de notice rouge d’Interpol », contrairement par exemple à Boris Le Lay exilé au Japon depuis 2014, ce qui laissait entendre que ce n’est pas forcément Interpol qui a sonné le 25 octobre au bas de l’appartement loué par le militant révisionniste dans le Grand Londres. 

Mais si ce n’est pas Interpol, qui cela peut-il bien être ? La police britannique ? Peut-être, mais agissant à la demande de qui ? Dans quel cadre ? Sur quelle base légale ? Certes, à ce jour, Vincent Reynouard a été condamné en tout depuis son exil en Angleterre à 29 mois de prison ferme par des juridictions françaises pour avoir contrevenu à la loi Rocard-Fabius-Gayssot. Mais il n’y a pas actuellement d’équivalent de cette législation anti-révisionniste au Royaume-Uni. Comment peut-on donc motiver légalement une demande d’extradition ? Certes, comme le disait feu le professeur Robert Faurisson, « quand il s’agit de lutte contre le révisionnisme, il n’y a ni foi, ni loi, ni droit. Tout est permis. » La chasse au révisionniste est ouverte toute l’année, n’importe où, n’importe quand, n’importe comment. Au reste, les anonymes analphabètes et haineux de BTA ne se vantent-ils pas d’être des « chasseurs d’antisémites » ? Et manifestement leur chasse n’est pas réglementée. Elle n’est pas limitée à certains horaires et à une ou deux saisons dans l’année. Elle est permanente, sauvage et brutale, s’exerce de nuit comme de jour, ne s’encombre pas de respect des conventions, de la morale, de la probité et de la vérité. 

IL EST SOMME TOUTE très facile à quelqu’un de déterminé de se faire passer pour un policier sans l’être aucunement. Vincent Reynouard avait raconté en vidéo comment, il y a cinq ans environ, alors qu’il était déjà en Angleterre, deux hommes étaient venus intimider une personne de son entourage immédiat restée en France, comment ils l’avaient suivie la journée en voiture, puis comment ils l’avaient attendue devant la porte de son appartement, puis, à son arrivée dans le couloir, comment il l’avait forcée à leur ouvrir la porte et à leur communiquer sous la menace les coordonnées téléphoniques et l’adresse exacte du domicile de Vincent au Royaume-Uni. Et manifestement, ce soir-là, ce n’était pas la police. Les deux hommes n’ont d’ailleurs pas eu la politesse de se présenter ni de décliner leur identité. 

Plus étrange encore, Vincent avait raconté comment, une nuit, il y a un peu plus d’un an, des inconnus s’étaient introduits chez lui pendant son sommeil, au précédent domicile qu’il occupait près de Londres, et avaient, semble-t-il, fouillé dans ses affaires, ses archives, ses documents, comme s’ils recherchaient absolument quelque chose de précis, d’important, et étaient repartis. Il s’en était aperçu car il avait soigneusement fermé la porte avec un verrou la veille au soir, avant de se coucher, il s’en souvenait fort bien, or, la porte était ouverte au petit matin à son réveil ! 

On peut donc tout imaginer dans l’affaire présente, et plus le temps s’écoule, plus le silence devient assourdissant. Chaque jour qui passe nourrit le doute, accroît l’angoisse. Car si ce n’est ni Interpol, ni la police britannique qui a sonné chez lui ce jour-là, qui cela pouvait-il bien être ? Mais qui ? Serait-ce le fameux “qui” de Claude Posternak apostrophant le général Delawarde le 18 juin dernier sur CNews ? 

AU MOMENT OÙ il est parti en courant vers son destin le lundi 25 octobre vers 16 h. heure de Londres (17 h. heure de Paris), pour peut-être ne plus jamais réapparaître, Vincent mettait la dernière main à une étude approfondie et actualisée sur le drame d’Oradour-sur-Glane. Il s’apprêtait à me l’envoyer par courrier électronique comme mémoire en défense dans le cadre du procès qui m’était intenté deux jours plus tard, le 27 octobre, à la suite de la publication dans RIVAROL du 2 septembre 2020 d’un long article de deux pleines pages sur le tag inscrit sur le centre de la mémoire d’Oradour et sur l’hystérie que ce graffiti réalisé nuitamment, du 20 au 21 août 2020, avait suscitée dans la classe politico-médiatique. Vincent souhaitait en faire un livre détaillé avec force illustrations, un ouvrage sur le point d’être achevé dont il était heureux et fier et qu’il comptait absolument éditer et proposer à la vente avant Noël. Il avait, me confiait-il, fait des découvertes importantes, sinon sensationnelles, dont il était impatient et excité de faire connaître la teneur à ses lecteurs et qui, selon lui, étaient de nature à éclairer d’une lumière nouvelle toute cette ténébreuse affaire. Ce document ne m’a finalement jamais été communiqué, pas même par un intermédiaire ou au moyen de telle ou telle astuce, de tel ou tel artifice, de telle ou telle ruse dont Vincent n’est pourtant pas avare. 

Tout cela décidément ne lui ressemble pas, lui qui, travailleur acharné, et ne manquant jamais à ses promesses, a toujours fait l’impossible, remué ciel et terre, pour diffuser, publier, transmettre ses études, ses travaux, ses découvertes, ses intuitions, ses raisonnements, ses argumentaires par écrit et par vidéos. De manière tout aussi inexplicable, il n’a pas non plus prévenu, ni fait prévenir par un tiers, la grosse vingtaine d’élèves qu’il avait jusque-là en cours particuliers et qui se sont retrouvés du jour au lendemain sans leur professeur, et sans aucune nouvelle de lui, alors que les dates avaient été prises, les cours programmés, les rendez-vous confirmés. Non, décidément, cela ne lui ressemble pas. Certes, on conçoit parfaitement que les premiers jours d’une cavale, l’on pare au plus pressé et que la priorité soit de se cacher, de survivre et que l’on ne donne pas immédiatement de ses nouvelles. Peut-être ce silence prolongé s’explique-t-il seulement par sa prudence, sa crainte d’être repéré et appréhendé, un simple principe de précaution. Si l’on veut cultiver l’optimisme, c’est ce dont il faut essayer de se persuader. Mais, outre que cela n’est guère dans les habitudes de Vincent, et ne correspond nullement jusque-là à son mode opératoire, voilà maintenant un mois entier qu’il a disparu dans la nature sans laisser aucune trace, sans transmettre le moindre message, de manière directe ou indirecte, franche ou subliminale, de nature à rassurer sa famille, ses amis, ses proches, ses relations, sans donner le moindre signe de vie. Voilà qui nous plonge assurément dans un abîme de perplexité voire d’angoisse. Il est des silences qui, lorsqu’ils se prolongent, sont encore moins rassurants que le cliquetis des clés fermant à double tour la cellule d’un infortuné prisonnier.  […]"

Notre réponse à Fabrice "Jérôme Bourbon"

Angoissé, opprimé, tu peux effectivement envisager le pire. Rester sans donner signe de vie ne fait pas parti des habitudes de Vincent Reynouard. Parti sans papier et avec ses quelques sous, Reynouard ne peut pas aller bien loin. Peut être le retrouveras tu mort sous un pont, décomposé au fond d'une cave ? Avec Vincent tout est possible. 

Le temps est une lime qui travaille sans bruit et il joue en notre faveur. 
L'affaire Reynouard est désormais entre les mains de cellules compétentes...
Alors cher Fabrice à qui le tour maintenant ? 

BTA, des amis qui ne t'oublient pas .

Ps: Nous avons confié ton dossier aux équipes en charge de Vincent Reynouard. Avec un peu de chance vous pourriez partager la même cellule. 
LA BISE.


vendredi 5 novembre 2021

Jérôme Bourbon: "Une perte de 100000 euros pour Rivarol"

Le fric, Les Juifs, Rivarol menacé de se voir retirer l'agrément de la CPPAP, Zemmour ,Ses condamnations...

Bourbon se confie dans une vidéo teintée comme à son habitude de sales propos ! :

"C'est toujours la question juive, c'est toujours ça qui divise...à la télévision il n'y a que des juifs...voilà la liberté qui est laissée aux goyims...et toute l'extrême droite est réduite à soutenir un juif...et c'est là que l'on voit vraiment que 1945 a été l'effondrement de la France et de l'Europe ..."

Voilà ce que déclare le rédacteur du journal antisémite RIVAROL .

La perte de l'agrément de la CPPAP serait une perte énorme pour le torchon anti-juif Rivarol. Nous sommes de plus en plus nombreux à demander la fermeture de ce dernier depuis des années . Malgré de nombreuses condamnations, Jérôme Bourbon persiste et signe !

Nous exigeons la fermeture de ce journal antisémite et négationniste véhiculant l' idéologie de nos heures les plus sombres .

Concernant cette vidéo https://odysee.com/@RIVAROL:6/43e-entretien-2021-06-12:a,

une nouvelle plainte sera rajoutée à son dossier.
BTA






jeudi 28 octobre 2021

Rivarol sur la sellette et Jérôme Bourbon en prison ...

BTA et ses amis...


Sleeping Giants part en croisade contre les aides à la presse touchées par le journal antisémite «Rivarol»

"Dans une campagne lancée mercredi, les activistes s’interrogent sur le fait que l’hebdomadaire d’extrême droite bénéficie de subventions indirectes de l’Etat.

«L’indignité a assez duré.» Les activistes des Sleeping Giants, des anonymes qui luttent contre le financement par la publicité des médias ou émissions qu’ils estiment prôner la haine, ont lancé mercredi une campagne destinée à interpeller la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP). En cause : Rivarol est reconnu comme «publication d’information politique et générale» par ladite commission, qui dépend du ministère de la Culture. Ce qui lui ouvre droit à des subventions indirectes telles qu’un taux de TVA réduit ou des tarifs postaux préférentiels notamment. «Inacceptable», dénoncent les activistes.

«Rivarol ce n’est pas un journal, c’est un torchon antisémite multi-condamné», rappelle Rachel (1) des Sleeping Giants, contactée par Libération. Et pourtant, l’hebdomadaire fondé par un pétainiste est donc bien reconnu par les services de l’Etat comme un titre de presse au même titre que Libé, le Figaro, le Monde et bien d’autres. Plus précisément comme une publication «d’information politique et générale», ce qui est défini notamment comme «relative aux rapports entre les Etats, au fonctionnement des institutions juridiques, ainsi qu’à tous les problèmes d’ordre social, moral ou administratif qui intéressent la vie de la cité».

«Critères de refus»

Au rang des avantages que confère ce statut figurent donc un taux de TVA «super-réduit» de 2,1 %, à des tarifs postaux préférentiels pour la distribution des numéros aux abonnés et permet d’être éligible à des conditions de distribution privilégiées dans les réseaux de messagerie de presse. «Enfin, les contribuables peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt sur leur premier abonnement annuel à un titre de presse d’information politique et générale», précise le site de la CPPAP. Et de joindre la liste des titres concernés où figure bien Rivarol.

«La CPPAP, dans son propre règlement, reconnaît explicitement comme critères de refus ou d’exclusion aux avantages fiscaux les publications négationnistes, incitant à la haine, à la xénophobie et celles portant atteinte à la dignité de la personne humaine», souligne Sandra Muller rédactrice en chef de la Lettre de l’audiovisuel qui dédie, mercredi, un article à l’action des Sleeping Giants.

Apologie du IIIe Reich

Le titre est pourtant connu pour son négationnisme crasse ou pour faire l’apologie du IIIe Reich. Antisémite au dernier degré, Rivarol prend pour cible à longueur de colonne les juifs. Dernier exemple en date, une pleine page dans le numéro du 13 octobre tentant de réhabiliter le dirigeant nazi Adolf Eichmann, en charge de la logistique de l’Holocauste. Le journal et son directeur de la publication, Jérôme Bourbon, cumulent les condamnations pour «incitation à la haine raciale», «diffamation» et «contestation de crime contre l’humanité».

Mercredi, Jérôme Bourbon et Rivarol comparaissaient également devant la 17e chambre du tribunal judiciaire de Paris pour deux nouvelles affaires. La première concerne des faits de «négation de crime de guerre» : le journal minimisait en septembre des tags négationnistes découverts à Oradour-sur-Glane quelques jours plus tôt. La seconde vise une vidéo de Jérôme Bourbon intitulée «Hervé Ryssen en prison : la liberté d’expression à géométrie variable», en défense de l’antisémite obsessionnel incarcéré pour ses multiples provocations à la haine raciale." https://www.balancetonantisemite.com/2021/05/jerome-bourbon-dans-le-viseur-de.html 



Nous remercions l'équipe de Sleeping Giants pour son engagement . Pas de répis pour les marchands de haine .

BTA

PS: Fabrice, nous ne t'oublions pas ...


jeudi 30 janvier 2020

RIVAROL ET LE "CULTE HOLOCAUSTIQUE" !




Jérôme bourbon se retrouvera courant février devant les tribunaux pour différents propos antisémites.








Malgré plusieurs plaintes portées à son encontre Jérôme Bourbon n’a de cesse d’inciter à la haine , comme dans cette vidéo du mois de décembre :
«Depuis Dreyfus...le lobby juif essaye d’étendre son influence et sa domination. » comme , «La religion de la Shoah...»

Nous nous somme donc fait un plaisir de contacter les parties civiles afin de leur joindre cette vidéo plus qu’accablante .

Ps : BTA TIENT TOUJOURS SES PROMESSES, RENDEZ VOUS AU TRIBUNAL .
LA BISES JB .😎

mercredi 13 février 2019

Jérôme Bourbon de Rivarol appelle à brûler la république, mettre les juifs en prison ....


Jérôme Bourbon en 2 minutes 20 Appel à brûler la république , à mettre les juifs en prison ...Son journal , Rivarol ouvertement antisémite étant toujours diffusé , nous nous demandions si il sera distribué dans les écoles l’année prochaine .
Ps : un jour ou l'autre tu devras nous suivre !
sa vidéo ci dessus !