lundi 29 janvier 2024

La Bosnie-Herzégovine extrade le suprémaciste Alexis Issaurat vers Paris.

 Fin de cavale pour le néo-nazi Alexis Issaurat.


La Bosnie-Herzégovine a extradé lundi 29 janvier vers Paris un suprémaciste niçois, Alexis Issaurat, recherché de longue date par la justice française, a appris l'AFP auprès des autorités bosniennes et de sources françaises proches du dossier. Le service bosnien de l'immigration a mené lundi «une procédure de renvoi forcé d'un citoyen français qui avait fait l'objet d'un mandat diffusé par Interpol pour des infractions criminelles liées à du terrorisme, des armes et de la haute technologie», d'après un communiqué du ministère de la Sécurité bosnien.



Le communiqué ne précise pas l'identité du mis en cause, mais selon les deux sources proches du dossier françaises, il s'agit d'Alexis Issaurat, un suprémaciste français de 36 ans, originaire de Nice. En décembre 2023, le parquet de Paris avait indiqué à l'AFP que l'extradition de cet homme avait été accordée par les autorités bosniennes, dans le cadre de cinq procédures judiciaires de la section «presse et libertés publiques» du parquet.

Parmi ces procédures, des menaces visant un haut magistrat français, Xavier Bonhomme, des menaces sur une famille juive ou sur une autre personne membre de la mouvance suprémaciste... Des raisons pratiques et de sécurité avaient fait à plusieurs reprises obstacle à son transfert effectif depuis la Bosnie, avait précisé le ministère public français.

«Menace pour l’ordre public»

D'après le communiqué bosnien, ce Français a été interdit d'entrée dans cet État des Balkans pour cinq ans, et «représentait une menace pour l'ordre public et la sécurité nationale du pays». Il avait été arrêté en mai à Banja Luka, chef-lieu de la Republika Srpska, l'entité serbe de Bosnie, sur la base du mandat d'arrêt français.

Le suspect a décollé lundi dans un avion privé de l'aéroport de Sarajevo, où il avait été remis à des enquêteurs de l'Office central de lutte contre les crimes contre l'humanité et les crimes de haine (OCLCH), a-t-on appris de sources bosnienne et française. Selon l'une des sources proches du dossier françaises, il a atterri en France en milieu d'après-midi, et devait être présenté plus tard à un juge d'instruction.

En 2022, il déclarait à l'AFP avoir combattu en Ukraine au sein du bataillon Azov, qui a attiré de nombreux militants de l'extrême droite française, «pendant sept-huit mois» en 2014-2015. «Je suis nationaliste, identitaire, pro Blancs et Européens, donc j'agis par solidarité avec les nationalistes ukrainiens contre le bolchévisme, pour la défense de l'Europe et de l'Occident», expliquait à l'AFP cet homme déjà condamné à plusieurs reprises en France pour violences, détention, trafic et usage d'armes.

BTA

Son pedigree:

 https://www.balancetonantisemite.com/search/label/Alexis%20ISSAURAT%20%28Unité%20Blanche%29

Balance Ton Antisémite tient ses promesses : Le négationniste Vincent Reynouard enfin extradé

Trois années de traque avant de réussir à le localiser.
Nous avons travaillé jours et nuits afin de réussir à le mettre en confiance jusqu'à obtenir son adresse.
Pour plus de détails sur nos investigations :

BTA


Le négationniste français Vincent Reynouard va être extradé en France depuis le Royaume-Uni. En cavale depuis 2015, il avait été arrêté en Ecosse en novembre 2022, où il était depuis incarcéré.

Cela faisait plus de deux ans que les gendarmes de l’Office de lutte contre les crimes contre l’humanité et les crimes de haine (OCLCH) le traquaient. Le négationniste français Vincent Reynouard, qui vivait en exil au Royaume-Uni depuis 2015 pour échapper à plusieurs peines de prison prononcées en France, va être extradé. Il avait été arrêté à Anstruther, près d’Edimbourg, le 13 novembre 2022 après plusieurs mois de cavale, où il était depuis incarcéré dans l’attente de la décision. La cour de justice écossaise a finalement confirmé son extradition vendredi 26 janvier après une longue bataille judiciaire dans laquelle le Français a épuisé tous les recours possibles.


Contacté par Libé, le général Reiland, le commandant de l’OCLCH, dit « toute sa satisfaction à l’annonce de cette décision ». « C’est l’aboutissement d’un processus qui a mobilisé beaucoup d’énergie de part et d’autre de la Manche. Je voudrais remercier les autorités policières et judiciaires écossaises de s’être impliquées dans ce que je considère être un combat. C’est la victoire du droit sur l’ignominie » précise le haut gradé de la gendarmerie, avant d’ajouter : « Il est important que cette décision intervienne au moment où on constate une augmentation des actes antisémites en France et en Europe. »

Complicités dans les milieux néonazis


Depuis la mort de son maître à penser Robert Faurisson en octobre 2018, Vincent Reynouard est considéré comme le nouveau pape du négationnisme français. Ancien professeur de mathématiques, il avait été révoqué de l’éducation nationale en 1997 pour avoir stocké? dans l’ordinateur du lycée d’Honfleur (Calvados) où il exerçait? des documents niant la Shoah. Dans la foulée, il avait publié un brûlot intitulé le Massacre d’Oradour au sous-titre évocateur : «Un demi-siècle de mise en scène». Il y niait le massacre perpétré par la Waffen SS contre les habitants du village de Haute-Vienne, le 10 juin 1944. Il y reprenait à son compte la thèse négationniste émise après la guerre par Otto Weidinger, ancien officier de la «Das Reich» mais non présent à Oradour le jour du massacre, imputant la mort des martyrs du village à la Résistance locale et non aux soldats du sinistre ordre noir. Ouvertement «national-socialiste», Reynouard multiplie les condamnations notamment pour «contestation de crimes contre l’humanité», jusqu’à, fait rarissime, être incarcéré en 2010 à la prison de Valenciennes (Nord) après une rocambolesque cavale en Belgique où il a bénéficié de complicités dans les milieux néonazis.

Sorti de prison en 2011, il finit par être de nouveau rattrapé par la justice. Au point que, en 2015, il s’exile à Londres où il officie comme professeur particulier de mathématiques et continue de répandre ses idées délétères à travers des livres et sur Internet. Reynouard reste néanmoins hors de portée de la justice française. Jusqu’à ce que l’OCLCH se penche sur son cas en 2020 après la création de son pôle dédié à lutter contre les crimes de haine, en particulier les actes racistes, antisémites, antireligieux ou LGBT-phobes (DLCCH). Car Reynouard reste une référence chez les négationnistes : son nom apparaissait en août 2020 sur un tag tracé à l’entrée du mémorial d’Oradour-sur-Glane avec d’autres inscriptions niant le martyr du village. En 2021, il figurait également – seul Européen – dans la liste des bénéficiaires d’une fortune léguée par un mystérieux Français à des figures de la sphère évoluant à la croisée du suprémacisme, de l’antisémitisme et du complotisme.


Condamnation définitive

Si le délit de «négationnisme» n’existe pas dans le droit britannique, les gendarmes français avaient émis un mandat d’arrêt international sur la base de la non-exécution d’une peine d’un an d’emprisonnement après une condamnation définitive par la cour d’appel de Caen, datant de 2015. Dans des vidéos de 2014, Reynouard avait déclaré que les commémorations du 70e anniversaire du débarquement en Normandie relevaient de «la propagande» et de nouveau nié l’existence des crimes contre l’humanité du IIIe Reich. Des propos évidemment tenus en récidive.

Sous l’impulsion des services français, l’étau se resserre. En octobre 2021, la police britannique se présente au domicile du fugitif, dans la banlieue de Londres pour l’appréhender mais il parvient à s’échapper. Une nouvelle cavale démarre. Dans un témoignage cité par le torchon antisémite Rivarol, Reynouard, traqué, avoue être au plus bas et se nourrir de seules céréales malgré l’aide de sympathisants. Il sera finalement interpellé plus d’un an plus tard en Ecosse où il était caché sous une identité fictive. Son arrestation avait provoqué une vague de sympathie à l’extrême droite. De nombreuses personnalités de la mouvance, comme Alain Soral ou Yvan Benedetti, l’avaient assuré de leur soutien. Ils pourront désormais lui envoyer des oranges en France.


par Pierre Plottu et Maxime Macé, le 27 janvier 2024

Sourcehttps://www.liberation.fr/politique/le-negationniste-vincent-reynouard-va-etre-extrade-depuis-le-royaume-uni-20240127_UD4SLKHHR5FBDFNHZY2O4INIYE/


mercredi 24 janvier 2024

Ils fichaient des juifs ! Ils en subissent aujourd'hui les conséquences.



Juillet 2017. Cinq Français de confession juive se retrouvent fichés : numéro de téléphone, adresse personnelle, siège de leur société, photos de leurs enfants, de leur famille, photos de leur maison. Tous ces renseignements sont diffusés dans un Groupe pro-palestinien faisant allégeance à la branche armée du Hamas.

Un seul mot d’ordre : les trouver où qu’ils soient.

Ça ressemble à une fatwa.

Parmi ces Juifs fichés, Mr x et Mr y.

Octobre 2017 : Naissance de BALANCE TON ANTISÉMITE

qui regroupe de simples citoyens : travailleurs indépendants, journalistes, historiens, infirmiers, avocats …

(On croirait … la liste des Gilets jaunes les gars LOL Ah Non : on ne rit plus avec cet acronyme depuis que des collègues ont compromis encore un peu plus la… déontologie : LOL, disaient-ils à leurs proies, mais c’est là un autre sujet)

Leurs succès. Avoir, en moins d’un an, faire partie des acteurs essentiels de la lutte contre l’antisémitisme.

Pour ce faire, les gens de BTA ont investi la plate-forme Russe VK : toute la fachosphère et la mouvance islamiste y avait trouvé refuge.

Grâce à leurs investigations, le Ministère Russe put être informé de la légèreté des modérateurs de la plate-forme. 

Chers gens de BTA, vous ne me dites pas si la peste continue ? Il semble que oui...

Ils déposèrent cependant des plaintes fondées donc reçues, liées qu’elles étaient aux posts xénophobes et autres appels aux meurtres qui y étaient florès : Pour info, VK abrite des personnages tels que Alain Soral, Hervé Ryssen, Yvan Benedetti, Ahmed Moualek...

Suite aux différentes révélations sur les réseaux sociaux tels Twitter et autres Facebook, nos gens de BTA furent peu à peu pris très au sérieux : pour exemple, la chaîne i24 les contacta pour qu’ils participent à un reportage[1] dans Elie sans interdit.


La partie n’était pas jouée pour BTA : s’ils avaient d’emblée droit aux risques du métier, lesquels consistent en des menaces accompagnées de diffusion de photos, dossiers et incitations … pour le moins hostiles, le plus dur pour eux fut de gagner en crédibilité et de rentrer en contact avec les associations en place afin de leur soumettre des dossiers solides, classés, et ordonnés, que leurs équipes dressaient au fur et à mesure que la haine antisémite grandissait.

Un jour, via un simple tweet posté sur leur Twitter, un Mr X les contacta : il désirait davantage d’infos sur un post que eux venaient de déposer.

Des portes s’ouvrirent.

Chacun de nous sait qu’il suffit parfois d’une porte qui en ouvrira d’autres...

BTA, depuis, collabore avec des historiens, des journalistes, des avocats, des associations luttant contre l’antisémitisme et/ou l’homophobie.

Rien n’est venu par hasard. Le malheur et la peste antisémite eux l’avaient simplement, comme tous, rencontré.

Mais eux décidèrent, un beau jour, ulcérés, fatigués de la carence et de l’inefficacité ambiantes, de s’en mêler.

Ils se mirent au boulot : la somme de travail que cela représente est énorme… Jusqu’à 9 à 10 h par jour selon les dossiers, et pour plusieurs d’entre nous.

Celle qui écrit peut en témoigner : ils sont là et assurent 24/24. Ils échangent. Ils comparent. Ils sourcent. Ils valident. Ils prennent des risques. Ils mettent leur vie perso entre parenthèses. Ils ne lâchent rien. Leur combat n’est en rien nourri par la haine : ils refusent de plier, d’avoir honte ou peur d’être Juifs.

« Nous manquons actuellement de bénévoles, de logiciels et de matériel adapté à notre travail », disent-ils avant d'ajouter « Pour cela nous allons nous constituer en associations et allons demander des subventions ».

Aujourd’hui, beaucoup et non des moindres savent que leur travail a été essentiel pour révéler aux associations l’ampleur de ce qu’ils appellent pudiquement le problème : « Nous sommes une cellule traquant jour et nuit les propos haineux sur les réseaux sociaux, en infiltrant leur groupe et en les surveillant. Il ne s’agit plus pour les associations d’attendre que l’on vienne les contacter une fois le mal fait mais d’aller au-devant du problème, couper le mal à sa racine avant qu’il ne prospère. »

« Cela s’appelle de la prévention », jugent-ils utile d’ajouter. « Nous ne pouvons pas être seuls à faire ce boulot. Tout le monde doit s’y coller. Cela devient impératif. Arrêtons de laisser avancer le mal dans l’ombre et débusquons-le ! »

D’évidence je ne les citerai pas. Je les regarde de loin. J’ai toujours un œil sur eux. Souvent je leur enjoins de ralentir. Je les exhorte à davantage de prudence.

Eux continuent.

Les faits m’ont donné tort.

Hommes et femmes de l’ombre, ils sont en somme sur la ligne de front.

Dans ce qui ressemble de plus en plus à une sorte de traque. Au XXIème siècle. Au Pays de Voltaire.

Sarah Cattan.

BTA

Ps: Nous étions 5, aujourd'hui nous sommes une armée. Merci à tous !

samedi 20 janvier 2024

L'influenceuse Maeva Ghennam poursuivie pour menaces de mort et antisémitisme


La patronne d'agence d'influenceurs a confirmé ce vendredi 19 janvier au soir avoir porté plainte contre l'influenceuse Maeva Ghennam pour, entre autres, des "menaces de mort" à l'origine de "graves traumatismes psychologiques".

Magali Berdah s'engage dans un nouveau bras de fer judiciaire. Ce vendredi 19 janvier, la "papesse des influenceurs" a porté plainte contre son ancienne protégée Maeva Ghennam pour "menaces de mort, provocation à la haine raciale, cyberharcèlement, chantage et violences psychologiques", a appris BFMTV.com confirmant une information de Paris-Match.

Dans sa plainte, que BFMTV.com a pu consulter, la dirigeante de l'agence d'influenceurs Shauna Events accuse la personnalité forte des Marseillais sur W9 de "délits" commis entre le 10 décembre dernier jusqu'à récemment.


Quatre mois de conflits

En réalité, leur relation se serait brusquement rompue depuis les attaques du Hamas en Israël du 7 octobre.


L'influenceuse aux 3,3 millions d'abonnés sur Instagram, qui accuse également Magali Berdah de lui devoir de l'argent, n'a pas apprécié un voyage en Israël au début du mois de décembre de son ancienne patronne, qui soutient ouvertement Tsahal dans sa guerre dans la bande de Gaza.

Me David-Olivier Kaminski, qui défend Magali Berdah, a cité plusieurs vidéos où Maeva Ghennam l'insulte et la menace sur ses réseaux sociaux.

"Mes bébés, je suis trop énervée contre la grosse salope (sic) de Magali Berdah. Je suis trop énervée. J’ouvre mon téléphone là maintenant, je vois quoi? 'Oh je suis en Israël en train de soutenir ces meurtriers qui tuent les Palestiniens tous les jours'", s'est-elle par exemple insurgée sur Snapchat le 10 décembre dernier.

L'avocat a aussi transmis au parquet d'autres "stories" (publication éphémères, NDLR) ou captures d'écran caractéristiques, selon lui, de "menaces de mort, cyberharcèlement, extorsion, provocation à la haine raciale et violences psychologiques au préjudice de Magali Berdah".

De son côté, Maeva Ghennam a réagi à l'article de Paris-Match sur son compte Snapchat. "Elle me doit 500.000 euros, elle répond plus au téléphone. Bah oui je l'insulte, y'a quoi? (...) Voleuse, arnaqueuse (...) C'est pas la papesse, c'est la traitresse de l'influence", a-t-elle écrit.


De "graves traumatismes"

D'après Me David-Olivier Kaminski, sa cliente "souffre de graves traumatismes psychologiques dans la mesure où elle est la cible de ces individus pour des raisons purement éthiques, religieuses et raciales mais qu’elle est également vulnérable en raison des affaires judiciaires qui la préoccupent déjà".

Magali Berdah dispose effectivement d'une actualité judiciaire chargée. Outre des procès contre le youtubeur spécialisé dans l'actualité des influenceurs et stars de téléréalité Sam Zirah, elle fait l'objet de poursuites pour "banqueroute" et "blanchiment". Des accusations qui portent sur une société placée en liquidation judiciaire à l'été 2015. Elle devait être jugée lundi 18 décembre, mais son procès a été reporté au 30 septembre 2024.


Magali Berdah est également plaignante dans des affaires de cyberharcèlement. Dans ce dossier, le rappeur Booba a été mis en examen. Aussi, des peines allant jusqu'à huit mois de prison ferme ont été requises à l'encontre de huit prévenus.


par Sophie Cazaux et Théo Putavy, le 20/01/2024

sourcehttps://www.bfmtv.com/police-justice/magali-berdah-porte-plainte-contre-l-influenceuse-maeva-ghennam-pour-menaces-de-mort_AN-202401191022.html


vendredi 19 janvier 2024

Un ex-élève de Gendarmerie condamné pour négationnisme et antisémitisme


Balance Ton Antisémite tient immanquablement ses promesses.


Christophe Bris alias "Chris Le Goy" a été condamné pour des actes de haine antisémite et de négationnisme par le tribunal de Bordeaux. À 47 ans, chauffeur-livreur et ancien élève de l'École de Gendarmerie, il a été reconnu coupable des chefs d'accusation qui pesaient contre lui.

Il publiait des posts négationnistes, antisémites et homophobes sur les réseaux sociaux.

Ce quadragénaire de l’Entre-deux-Mers a été condamné jeudi 18 janvier par le tribunal correctionnel de Libourne.

Il répondait à différents alias sur les réseaux sociaux, au fur et à mesure qu’il se voyait suspendu ou banni. « Chris Le Goy », dit aussi « Guillaume Le Goy »« Chris Laquiche » ou encore « Guillaume Laquiche », en référence au personnage d’un spectacle de Dieudonné, déversait sa rancœur contre les Juifs sur les réseaux sociaux, la plateforme X (ex-Twitter) et surtout sur Facebook et VK, son homologue d’origine russe. 

Dans le box des prévenus, devant le tribunal correctionnel de Libourne, ce jeudi 18 janvier, c’est un quadragénaire aux cheveux grisonnants et à la calvitie mal dissimulée qui s’affiche. À la suite des plaintes déposées par le Conseil Représentatif des Juifs de France (Crif), puis par l’Observatoire Juif de France (OJF), il a été interpellé dans un petit village de l’Entre-deux-Mers, dans lequel il vivait isolé, le plus souvent devant son ordinateur.


Les chefs de prévention qui lui ont valu cette présentation devant les juges ? 

Apologie de crime ou délit, contestation publique de l’existence de crime contre l’Humanité commis durant la Seconde Guerre mondiale, provocation publique à la haine et à la violence en raison de l’origine, de l’ethnie, de la race ou de la religion, mais aussi de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre.

AVIS AUX AMATEURS

BTA

Précédemment publié le 25/11/2022
L’Observatoire Juif de France dépose plainte contre Christ Le Goy.


Nous le suivons depuis un certain temps... Ce grand courageux "patriote" pro-palestinien qui ne cache pas sa haine incompressible vis-à-vis de "ceux qui dirigent le monde" que sont évidemment pour lui les Juifs ...

Nous remercions l'Observatoire Juif de France pour sa réactivité exemplaire.

Dossier transmis également à la DILCRAH, à l'OJE ainsi qu'à la LICRA et qu'à SOS-Racisme...


[communiqué officiel de l'Observatoire Juif de France]

L'Observatoire Juif de France dépose plainte.

Cet individu, sous le pseudonyme « Chris Le Goy » a diffusé sur le réseau social VK au mois d’octobre 2022 de nombreuses publications à caractère antisémites, négationnistes et faisant également l’apologie du nazisme





Nous pouvons lire sur son VK et Twitter des publications telles que : « Il n’y a pas que #Schindler qui fait des listes ! ».

Il a publié également une photo Instagram de Monsieur Jacques ATTALI attablé avec Monsieur Henry Kissinger et y met le commentaire : « Jacques #Attali – Henry #Kissinger. Un dîner kasheriser plein d’espoir pour les Gogoy ».

Sa haine envers les juifs ne s’arrête pas là, le dénommé Chris Le Goy fait de l’humour sordide en publiant une photo provenant d’un livre ou d’une revue, dont le titre est :

« A AUSCHWITZ, ON A GAZÉ QUE LES POUX ».


Cet individu fait également la promotion du livre de l’antisémite de Philippe Costa Di COSTANZO intitulé « Des Juifs », radicalement anti-juifs comprenant des chapitres ayant pour titres, entre autres, « Le juif, ce menteur pathologique, Une farce nommée Shoah, D’antiques malfrats et assassins, De la juiverie génocidaire, Des meurtres rituels juifs, Une race usuraire, Des asociaux expulsés de partout, Le plus souillé des peuples, Hélas Israël ! ».

La plainte de l’Observatoire Juif de France vise plusieurs griefs, dont celui du délit d’incitation envers un ou des particulier(s) en raison de sa race, de sa religion ou de son origine, par parole, écrit, image ou moyen de communication.

L’Observatoire Juif de France, alerte les autorités afin d’exiger des modérateurs de toutes les plateformes Internet et des réseaux sociaux, d’améliorer leurs algorithmes pour ne pas laisser se publier des propos appelant à la haine en cherchant à diviser risquant à termes de voir germer de plus grandes tensions entre les différentes composantes de la France.

L’Observatoire Juif de France qui lutte contre le racisme, l’antisémitisme, le négationnisme, l’apologie du terrorisme et du nazisme sera toujours là pour s’opposer aux attaques auxquelles les Juifs de France se doivent de faire face."

Son Président


L'impunité, c'est terminé. 

BTA

mardi 16 janvier 2024

Tag antisémite : "Nazi et fier" : Le fils d'un élu roué de coups

Yvelines : le fils d’un élu odieusement roué de coups par un jeune qui venait de taguer des propos nazis


Un jeune homme de 18 ans et une mineure de 17 ans ont été interpellés dimanche soir. Ils s’en sont pris au fils de l’adjoint au maire de Viroflay, près de Versailles, après avoir tagué le mur de la maison de celui-ci. Tous deux appartiennent à la mouvance d’extrême droite.

Extrait vidéo: 


Il devrait se rendre ce lundi après-midi à l’institut médico-judiciaire pour confirmer les dix jours d’ITT que lui a octroyés un médecin de la clinique des Franciscaines dimanche soir. François le Pivain, le fils du maire adjoint à la sécurité à Viroflay (Yvelines) a le visage tuméfié. Dimanche soir peu avant 22 heures, cet architecte de 36 ans a été agressé par un jeune homme qui venait de taguer avec une fille de 17 ans le domicile de ses parents.

« Ces deux jeunes se trouvaient dans la sente Pierre-Curie, à proximité de la gare Viroflay Rive-Droite et étaient en train de faire des tags sur le mur d’une maison, après s’en être pris à un abri appartenant à la SNCF, raconte l’élu. On pouvait ainsi lire « Heil Hitler », « white power » ou encore « nazi et fier », tout cela accompagné de croix gammées et de croix celtiques.

Mon fils qui rentrait à vélo les a aperçus et leur a fait une remarque en leur disant qu’il n’était pas opportun de faire des tags, mais sans avoir vu la nature des tags », poursuit Louis Le Pivain.

Interpellés quelques minutes plus tard

« Le jeune homme lui a répondu Ne te mêle pas de ça. Ce n’est pas ton affaire. Mon fils lui a rétorqué que cela le concernait puisque c’était le mur de la propriété de son père. Le tagueur s’est alors mis en position de combat et lui a donné un coup de poing au visage avant de lui donner des coups de genoux », raconte l’élu, qui a vu débarquer chez lui quelques minutes plus tard, son fils avec le visage ensanglanté.


Immédiatement, Louis Le Pivain compose le 17 et donne le signalement des deux auteurs présumés de ces dégradations et de l’agression. Ils sont interpellés quelques minutes plus tard avenue du Général-Leclerc, à 500 m du lieu de l’agression, par des hommes de la brigade anticriminalité (Bac). La victime les a formellement identifiés. Ils ont été placés en garde à vue pour être entendus par les policiers. Il est possible que celle-ci soit prolongée, selon une source proche du dossier.

Parmi les agresseurs, la sœur de Marc de Cacqueray-Valmenier fondateur Zouaves Paris.


Les deux jeunes, tous deux étudiants et habitant dans des villes voisines, appartiennent à la mouvance d’extrême droite. La jeune fille mineur, domiciliée dans les Hauts-de-Seine, serait la sœur d’un des membres fondateurs du Gud et des Zouaves Paris, dissous il y a près d’un an par le ministre de l’Intérieur. Un militant néonazi qui serait le chef présumé du mouvement ultradroite parisien.

L’élu a porté plainte pour dégradations de sa propriété, son fils pour agression. « Je vais suggérer à la SNCF de déposer plainte également », indique-t-il. Un des murs lui appartenant a également été dégradé. « En tant que maire adjoint, c’est la première fois que je vois des tags de cette nature à Viroflay. »

Le maire (LR) Olivier Lebrun confirme : « Nous avons régulièrement des tags, mais de ce type-là, c’est rare. Et je m’en réjouis. En général, c’est plutôt contre le gouvernement, contre la loi immigration, pour la Palestine. Je n’arrive pas à comprendre que des gens se revendiquent du nazisme. J’espère qu’ils vont vite être jugés pour ces propos et pour l’agression », commente le maire, qui félicite le fils de son adjoint pour son comportement citoyen.


V.B

BTA


lundi 15 janvier 2024

Plus de 100 jours que les députés de la France Insoumise sont obsédés quotidiennement par le conflit israelo-palestinien.


Les #LFI sont-ils financés par une puissance étrangère ?

Nous sommes nombreux à nous poser la question au regard de leurs tweets. Et pour cause. Voici une analyse éloquente que chacun doit voir.


Exemples : - David Guiraud et Thomas Portes ont posté en 100 jours plus de 800 tweets sur Israel/Gaza et seulement...6 posts en un an sur la Russie, l'Ukraine, le Soudan, le Nigeria, le Congo, le Liban, la Syrie, le Sahel, l'Iran, le Yemen, l'Ethiopie, l'Arménie, la Chine, Taiwan et Hong Kong. - Thomas Portes consacre 10% de ses tweets sur sa circonscription et les lois, contre 40% sur le conflit #Israel - #Hamas - David Guiraud 7% sur sa circonscription et les finances, contre 70% sur le conflit. Pourquoi une telle obsession ? Pourquoi un tel désinteret pour les autres crises mondiales ? Et surtout, pourquoi un tel désinterêt pour les préoccupations des Français, qui pourtant les ont élus et financent leurs salaires avec leurs impôts ? Il serait temps que des réponses soient apportées.

Source: Juilien Bahloul

BTA